« On ne vit qu’une fois » – Expérience #1 : explorer les toits parisiens !

Premier article d’une nouvelle rubrique que j’ai intitulé : « On ne vit qu’une fois ». Je compte à travers cette série d’articles : tester des expériences inédites, repousser mes limites, le tout en vous emmenant avec moi !

 

Depuis mon arrivée à Paris en avril dernier, j’ai toujours gardé dans un coin de ma tête l’envie d’explorer ces mythiques toits parisiens. Il y a quelques semaines, ce fut chose faite ! Accompagnée d’un photographe se prénommant Jonathan Delaunay, je suis partie à la découverte d’un toit Parisien ! C’était un mélange d’excitation et de peur, une adrénaline qui montait à mesure que j’escaladais les murs pour atteindre le sommet. Un moment hors du temps où j’ai pu observer Paris différemment : les passants que l’on peut voir sans qu’ils nous aperçoivent, le mélange d’architecture, le calme et la plénitude. Une expérience à vivre au moins une fois !

Je vous laisse avec une mini interview de Jonathan qui explore les toits parisiens depuis quelques années, il m’a raconté son expérience, ses anecdotes et ses conseils.

Lise : Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Jonathan : Je suis Jonathan Delaunay, 25 ans. Je suis parisien, et je ne me lasse pas d’explorer cette ville que j’aime beaucoup.

Lise : Comment t’es venu l’idée d’aller photographier sur les toits de Paris ?

Jonathan : Au départ, j’allais sur les toits de mes amis au collège. Puis on a commencé à tester de plus en plus de toits, essayant de nouveaux quartiers, etc. C’est rapidement devenu un hobby. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que ça intéressait les gens. Jusqu’à présent, je faisais ça de manière très égoïste, sans prendre conscience que mon activité, qui me semblait banale, était insolite et suscitait beaucoup de curiosité. C’est alors que j’ai commencé à prendre des photos de mes sorties, pour partager cette expérience avec les autres.

Lise : Depuis combien de temps photographies-tu sur les toits ?

 Jonathan : Ce tournant s’est opéré en 2014. Depuis, je ne vais jamais sur les toits sans mon appareil photo ! Mais je ne me considère pas comme un photographe, au sens artistique du terme. Ma démarche est avant tout documentaire. J’apprécie beaucoup le travail d’Atget, qui voulait simplement donner un témoignage du Paris de son époque, sans prétention à être un artiste. Je ne prétends pas avoir son talent, mais je suis motivé par le même objectif.

Lise : Peux-tu me raconter ta plus belle expérience sur les toits ?

 Jonathan : Il y en a tellement ! Un 14 juillet, où je suis allé profiter du feu d’artifice avec des amis sur un toit de Pasteur, ou bien cet après-midi d’été à flâner de toits en toits dans le vieux Montmartre. Ou encore ce premier baiser échangé avec une fille sur un toit face au Sacré-Cœur… Les expériences sont très variées, mais à chaque fois, le calme que l’on y trouve et le sentiment de dominer la foule qui fourmille en bas sont ce qui me donne envie d’y retourner.

Lise : Conseillerais-tu aux parisiens/parisiennes de tester cette expérience ?

Jonathan : Bien sûr, tant qu’ils/elles respectent les lieux ! Pour que nous puissions continuer à le faire, il faut vraiment que nous respections les lieux, sinon cette activité sera mal vue par les riverains et les accès deviendront de plus en plus rares. Et soyez prudent ! Je ne le conseille pas aux personnes qui ont le vertige en revanche !

Et le meilleur pour la fin : les photos que Jonathan a réalisé durant notre exploration !

 

#LaMeufAFrange

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